Littérature générale

  • La revue Ravages fait peau neuve
    I - Dossier Canicule : depuis plusieurs années, chaque été, la canicule menaceAvec des écrivains, des témoins, des chercheurs Ravages fait le tour du monde des canicules, de la désertification et des incendies qui se multiplient depuis 15 ans avec le réchauffement climatique. Comment elles affectent les corps, le travail, l'humeur, la compréhension, les émeutes, les colères... Comment elles multiplient les guerres... Comment les espèces parasites en profitent... Comment il fera demain à Paris la tempéture de Tanger... Comment elle accélère la prise de conscience du réchauffement fatal, détrône les politiques, influence les artistes...
    II - Un cahier spécial : ravages dans les têtesLes Engrenages : comment la sécheresse multiplie les violences, les migrations, le terrorisme et les guerres. Comment à force de dégrader les écosystèmes, nous avons libéré des virus létaux... - Les Éculés : les intellectuels boomers dans le déni cynique et la défense désespérée du statu quo - Les Chacals : les profiteurs de changement climatique, qui veulent contrôler les ressources, et leurs lobbies - Le " capitalocène " vs l'anthropocéne.
    III - Joie RavageuseLes Durs à Cuire : Extinction Rebellion, désobéissance civile, Sea Shepherd... - Les écosexuels : ils font l'amour dans et avec la nature - S'adapter au réchauffement : tous en hamac, des palmiers partout, la Riviera anglaise... - L'aérocène : l'avenir, voyager en ballon.
    Contributeurs :
    Ravages comporte déjà 10 numéros, parus entre 2008 et 2013. Le magazine revient en 2020 sous une nouvelle formule toujours orchestrée par Frédéric Joignot. Une vingtaine d'auteurs et de plasticiens venant de pays et d'horizons différents interviennent dans chaque numéro. Contribuent dans ce numéro : Margaret Atwood, Jared Diamond, Jean-Marie Durand, Naomi Klein, Joëlle Zask, Pablo Servigne, Georges Marbeck, Isabelle Sorente, Annie Sprinkle...

  • Un collectif d'écrivains réfugiés et reconnus dans le monde écrivant sur la vie des réfugiés.
    Les Déplacés est une série de témoignages d'écrivains qui ont été, à un moment de leur vie, des réfugiés.
    Vietnamien, Afghan, Chilien, Iranien, Ukrainien ou Éthiopien d'origine, tous relatent le traumatisme de l'exil, l'inévitable fracture familiale, l'improbable voyage vers l'inconnu, pour fuir la guerre, la persécution, la misère, mais aussi les travaux forcés, l'embrigadement des enfants soldats, l'épuration ethnique.
    Être déplacé, c'est faire l'expérience douloureuse de l'altérité, du rejet, de la perte d'identité. C'est aussi se confronter à la difficulté d'être invisible - ou trop visible - dans un pays qui ne veut pas de vous.
    Ces écrivains socialement intégrés et professionnellement reconnus s'interrogent aujourd'hui : comment leurs parents ont-ils survécu et qu'auraient-ils fait à leur place ? N'ont ils pas un devoir de mémoire ? Comment décrire l'indicible ? Des récits poignants de plumes du monde entier, qui ont accepté de revivre une partie leur histoire personnelle pour faire entendre la parole de ceux qui ne l'ont pas.

  • SUR LA GUERRE DE LA TERRE ET DES HOMMES :
    " Éblouissant et fou. " LE FIGARO " Le poète épique de notre temps s'appelle Bacqué. " LE POINT " Ce n'est pas un livre, c'est une symphonie. " Jean-François Zygel " Un voyage inouï à l'intérieur du questionnement éternel de l'être humain. " Charlotte Rampling
    Après avoir planté son décor millénaire, le livre-monstre revient. Aujourd'hui. Il nous fait faire l'épreuve de nous-mêmes, de nos angoisses, de nos absurdités, bref, de notre sens. Un véritable monde littéraire est né. Terrible, inspiré. Et hilarant.
    Une invitation au Train Bleu, le bar mythique de la gare de Lyon. Un personnage mystérieux, fascinant et diabolique, Peter Gantyr, convoque là Pascal B., écrivain obscur ; il va user de lui pour détruire le monde, car tout le destin des hommes se joue dans les mots, et dans quelques phrases. Mais il y a d'autres forces. Il y a John Stuart Bute, " le Chanceux ", avec son chat visionnaire, Sir Winston. Et une musique : la musique de la tourbe - la musique du web. Il y a des hommes géniaux, comme le double Monsieur, extraordinaire invention d'un personnage en deux. Il y a la présence insistante de quelques fantômes : Ian Bute, Churchill, Tolkien... Enfin, il y a la terre, et la terre s'apprête à se réveiller. Tout est suspendu. Encore un pas, et nous sommes perdus - ou sauvés.
    La puissance poétique et l'extraordinaire richesse d'une pensée continuent leur chemin à travers notre quotidien, regardé avec une lucidité au scalpel. Pourquoi ce mythe, lancé à présent au coeur de nos vies, nous en dit-il plus sur nous que les reportages et les récits réalistes ?

  • " Le poète épique de notre temps s'appelle Bacqué. ", Le Point

    Paris, 2018. Suite à la mort de son père, Pascal Bacqué se penche sur son enfance et sur l'homme, aujourd'hui disparu, dont il fut si proche. Que lui a-t-il transmis de son tempérament, de sa liberté, de son éducation, et de cette relation au monde qu'on nomme la religion ? A travers son introspection et les souvenirs évoqués, il nous convie sur son chemin qui l'a conduit, plus que de Saint Raphaël à Paris, de son catholicisme traditionnel à ce monde juif où la première obligation s'appelle l'étude et où l'on est " étranger sur la terre ". Lui-même y arrive en poète - et en étranger.
    Mais en même temps qu'il narre un parcours si singulier, ce texte nous pose la question universelle du rapport à son père, d'autant plus aiguë quand le père n'est plus et qu'il faut lui donner une place dans sa vie. C'est ce que, miraculeusement, ce livre opère devant nous. Les étapes de l'existence - études, mariage, et toujours l'écriture - sont la storytelling d'une aventure qui nous concerne tous, parce qu'elle pose les seules questions vraiment importantes, en notre époque de mutation : celles de l'esprit, de la parole et de la filiation.
    Un récit intime et sincère, porté par une écriture parfaitement transparente, comme l'eau d'une source vive.

  • Mai 1945 : Churchill et Tolkien se retrouvent dans un château écossais chez un génie de la musique : Ian Stuart Bute. Ils découvrent avec fascination et horreur, dans la tourbière du château, le secret de mille ans d'histoire. Une traversée hallucinée du temps et de l'espace.
    Une véritable aventure de lecture : une écriture somptueuse, épique, poétique, mais aussi cocasse et délirante. Un livre qui vous broie et vous épuise, une culture impressionnante, des personnages fascinants de complexité. Aurez-vous l'audace de franchir le pas ?
    Un livre qu'on hait ou qu'on adore.
    Un livre qu'on ne peut pas oublier.
    Un roman initiatique et métaphysique qui enveloppe 6000 ans d'histoire pour éclairer la face cachée du monde. Eblouissant et fou. LE FIGARO
    Un road novel halluciné... L'une des entreprises littéraires les plus folles, les plus ambitieuses mais aussi les plus nécessaires que j'aie vues depuis longtemps... LE POINT
    Une oeuvre inclassable, aussi limpide que prolifique, traversée par un souffle puissant que bouscule les siècles. ANTOINE MERCIER FRANCE CULTURE.
    Ce n'est pas une livre, c'est une symphonie : JEAN-FRANÇOIS ZYGEL
    Je pense que la Guerre de la terre et des hommes fera date non seulement dans l'histoire de la littérature, mais dans l'histoire tout court. JEAN-CLAUDE FASQUELLE
    J'aime profondément ce livre... Un voyage inouï à l'intérieur du questionnement éternel de l'être humain. CHARLOTTE RAMPLING
    J'aime qu'un auteur ait aujourd'hui une ambition folle avec le monde, et vienne avec un livre-monstre. J'aime qu'il réanime la poétique et la langue française comme un mythe qui prend Tolkien comme un point d'appui. FRANÇOIS SAMUELSON
    La guerre de la terre et des hommes, de Pascal Bacqué, est une oeuvre rare, impressionnante, au croisement de l'épopée et de l'histoire sainte, du profane et du mystique, du roman, du poème et du Talmud, une sorte de cantique pour notre temps, situé quelque part entre Kafka, Faulkner et Mahfouz. IVAN SEGRÉ
    Un livre étrange et inclassable, parcouru de toute l'électricité d'un esprit qui ne renonce pas à juger ce monde après tout déchiffrable. FRANÇOIS SUREAU

  • Avec un art de l'aphorisme jubilatoire, Frank Escoubès nous livre une " tentative de digestion du monde " pleine de drôlerie et d'irrévérence. 900 aphorismes, 200 dates et 80 illustrations pour un voyage détonnant vers le passé, le présent et le futur.
    " Tout ce que je pourrais dire sur les superbes aphorismes de Frank Escoubès serait du temps scandaleusement volé à leur lecture ! " Sylvain Tesson
    À l'heure de la punch line, du tweet, de la recherche presque obsessionnelle, dans les médias et les réseaux sociaux, de la formule qui frappe, l'aphorisme n'a jamais été aussi actuel.
    Pris de court est construit sur une échelle de temps, mi-historique (de mai 1981 à aujourd'hui), mi-fictive (d'aujourd'hui à mai 2041) qui permet d'ancrer l'Histoire (les événements clés du passé et du futur) dans une histoire plus grande encore, l'Universalité propre à l'aphorisme.
    Pris de court est fondé sur une double lecture : l'observation des changements de société observés sur 60 ans, séquence subjective mais dans laquelle chacun se reconnaîtra, et, à chaque date clé, réelle ou imaginaire, quelques mots d'esprits qui leur font la courte échelle.

  • I - Dossier Canicule : depuis plusieurs années, chaque été, la canicule menace

    Avec des écrivains, des témoins, des chercheurs Ravages fait le tour du monde des canicules, de la désertification et des incendies qui se multiplient depuis 15 ans avec le réchauffement climatique. Comment elles affectent les corps, le travail, l'humeur, la compréhension, les émeutes, les colères... Comment elles multiplient les guerres... Comment les espèces parasites en profitent... Comment il fera demain à Paris la tempéture de Tanger... Comment elle accélère la prise de conscience du réchauffement fatal, détrône les politiques, influence les artistes...
    II - Un cahier spécial : ravages dans les têtes

    Les Engrenages : comment la sécheresse multiplie les violences, les migrations, le terrorisme et les guerres. Comment à force de dégrader les écosystèmes, nous avons libéré des virus létaux... - Les Éculés : les intellectuels boomers dans le déni cynique et la défense désespérée du statu quo - Les Chacals : les profiteurs de changement climatique, qui veulent contrôler les ressources, et leurs lobbies - Le " capitalocène " vs l'anthropocéne.
    III Joie Ravageuse

    Les Durs à Cuire : Extinction Rebellion, désobéissance civile, Sea Shepherd... - Les écosexuels : ils font l'amour dans et avec la nature - S'adapter au réchauffement : tous en hamac, des palmiers partout, la Riviera anglaise... - L'aérocène : l'avenir, voyager en ballon.
    Contributeurs :

    Ravages comporte déjà 10 numéros, parus entre 2008 et 2013. Le magazine revient en 2020 sous une nouvelle formule toujours orchestrée par Frédéric Joignot. Une vingtaine d'auteurs et de plasticiens venant de pays et d'horizons différents interviennent dans chaque numéro. Contribuent dans ce numéro : Margaret Atwood, Jared Diamond, Jean-Marie Durand, Naomi Klein, Joëlle Zask, Pablo Servigne, Georges Marbeck, Isabelle Sorente, Annie Sprinkle...

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